Merci pour les plus de 50’000 signatures !
50’855 signatures ont été déposées contre des cochons génétiquement modifiés et des aliments OGM américains
Actualité
Le 16 septembre 2026, nous avons remis pas moins de deux lettres de protestation au Conseil fédéral. Plus de 20’000 personnes demandent au conseiller fédéral Albert Rösti de mettre un terme à toute tentative visant à autoriser des cochons génétiquement modifiés en Suisse. Une deuxième lettre ouverte, signée par plus de 30’000 personnes, s'oppose à un éventuel accord commercial avec Trump qui voudrait imposer des aliments génétiquement modifiés à la Suisse.
Votre don fait la différence
La Suisse a besoin de règles claires sur
le génie génétique :
Protéger les humains, les animaux et l’environnement des risques liés au génie génétique
L’Association pour des aliments sans OGM veut rendre obligatoire un examen complet des risques liés aux organismes génétiquement modifiés et protéger ainsi les humains, les animaux et l'environnement des dangers du génie génétique.
2. Garantir la liberté de choix grâce à la transparence dans les rayons des magasins
L’association pour des aliments sans OGM s’engage pour une obligation d'étiqueter le génie génétique tout au long de la chaîne de création de valeur, afin de garantir la liberté de choix des consommateur·ices et des agriculteur·ices.
3. Préserver l'agriculture sans OGM et la qualité 🇨🇭
L’Association pour des aliments sans OGM souhaite absolument préserver la production sans OGM. Elle veille à ce que les agriculteur·ices puissent continuer à produire sans OGM et à ce que le principe du pollueur-payeur soit respecté - de sorte qu'en cas de dommage, le pollueur soit tenu pour responsable.
4. Empêcher les brevets
sur les semences
L’Association pour des aliments sans OGM veut faire primer la protection des plantes et des animaux issus de la sélection traditionnelle contre la privatisation par les brevets et garantit ainsi que les semences, et donc notre nourriture, restent accessibles et utilisables par toutes et tous.
5. Choisir la diversité
au lieu des OGM
L’Association pour des aliments sans OGM a pour objectif de soutenir la production de denrées alimentaires diversifiées et sans OGM, créant ainsi la base nécessaire à la mise en place d'un système alimentaire durable et résilient.
Questions fréquentes
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Le génie génétique comporte des risques importants pour la santé humaine, le bien-être des animaux, la protection de l'environnement et la préservation des bases naturelles de la vie. Nombre de ces risques n'ont même pas encore été suffisamment étudiés. On n'ose imaginer les conséquences à long terme que pourrait avoir la propagation incontrôlée de plantes génétiquement modifiées ou les problèmes de santé engendrés par la consommation d'OGM. En vertu du principe de précaution, il faut donc des règles claires et une évaluation complète des risques.
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Dans un souci de transparence et d'équité, les aliments génétiquement modifiés doivent être étiquetés. Si ce n'est pas le cas, les consommateur·ices perdent leur liberté de choix, au mépris de la protection des consommateur·ices. L’Association pour des aliments sans OGM s’engage pour garantir un étiquetage du champ à l'assiette. Des manœuvres telles que la désignation de « nouvelles » technologies de sélection trompent délibérément la population. Car s'il y a du génie génétique dedans, alors cela doit être indiqué dessus.
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Les techniques de génie génétique permettent aux multinationales du domaine de l'agrochimie de déposer des brevets sur les semences. Ces multinationales développent des variétés afin de gagner des droits de licence et d'acquérir de l'influence. Si les brevets s'étendent également aux plantes issues de la sélection traditionnelle, les paysan·es deviendront encore plus dépendant·es des multinationales de l'agroalimentaire. Il faut empêcher que le « nouveau » génie génétique ne reproduise des caractéristiques déjà existantes de plantes issues de la sélection traditionnelle et ne les fasse breveter. Aujourd'hui déjà, une poignée de multinationales contrôle les deux tiers des semences mondiales. Il faut mettre un terme à ce monopole et à cette privatisation de la diversité génétique naturelle.